Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:21

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Le Scandale de la dette: voici des extraits d’un ouvrage, à vous de découvrir de quand il date, son titre et qui est son auteur! La réponse est renversante et d’une actualité surprenante!

 

« Il était impossible de subordonner l’administration de l’Etat aux intérêts de la pro-duction nationale sans établir l’équilibre du budget, l’équilibre entre les dépenses et des recettes de l’Etat. Et comment établir cet équilibre sans limiter les frais, c’est-à-dire sans léser les intérêts qui consolidaient d’autant le système? Comment y arriver sans une nouvelle règlementation de l’assiette des impôts, sans faire peser une partie importante de leur poids sur la grande bourgeoisie elle-même?

La fraction de la bourgeoisie qui dominait et légiférait avait un intérêt direct à voir l’Etat s’endetter. Le déficit était l’objet propre de la spéculation, la source princi-pale d’enrichissement. Au bout de quatre ou cinq ans, on faisait un nouvel emprunt. Chaque nouvel emprunt fournissait à l’aristocratie financière une occasion nouvelle de duper l’Etat, artificiellement maintenu sous la menace d’une banqueroute. Il devenait nécessaire de traiter avec les banquiers dans les conditions les plus défavorables. Chaque nouvel emprunt permettait en outre de piller le public, qui place ses capitaux en rentes sur l’Etat et de le dépouiller par des opérations de bourse dont le secret était abandonné au gouvernement et à la majorité ».
 
Réponse : Karl Marx, La lutte des classes en France, de février à juin 1848, éditions Le petit vermillon, pp 25-26, 1895.

Pour nous le communisme n’est certes pas une religion, le texte reproduit ci-dessus n’est pas un évangile… Néanmoins, il montre à nos yeux, une chose essentielle :
Le problème posé par la dette n’est ni nouveau ni une fatalité. Les responsables sont ceux qui en tirent profit, les capitalistes, les financiers, qui jouent notre avenir en bourse ! Ceux la même qui versent des larmes de crocodile sur notre dette ont contribué à la créer avec leurs politiques néolibérales baissant les recettes de l’Etat. Nous devons résister, et rejeter la solution du remboursement intégral de la dette !

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 15:37

JCP Juventude Comunista Portuguesa 17-10-2006 18 10 L'argent pour la guerre ou l'éducation ?
  A la JC on a fait notre choix :
priorité à la jeunesse !


Dans le deuxième plan Fillon d’austérité, il n’y a pas que des impôts injustes en plus (TVA) et des dépenses sociales en moins. Il y a aussi un petit bonus au grand bonheur des marchands d'armes.

 

Budget 2012 : Surprise,Surprise, des dépenses en plus...pour l'armée

 

391 millions d’euros sont ainsi inscrits pour compléter le budget militaire au titre des opérations à l’extérieur (opex).  Il s’agit de la partie avouée du coût de la guerre en Libye. Ces 391 millions s’ajoutent aux 900 millions d’euros déjà budgétisés cette année pour les « opex » en Afghanistan, en Côte d’Ivoire et un peu partout dans le monde.

 

L’armée obtient aussi pour Noël 75 millions d’euros pour payer des compléments de solde aux soldats engagés dans les « opex ».

 

Au total, les guerres extérieures coûtent, officiellement, 1,5 milliards d’euros, le double si l’on tient compte des dépenses d’armement inscrites dans le budget « normal » de la défense.

 

 

... et des postes en moins pour l'éducation

 

La droite aux ordres des marchands d'armes est en train de saigner l'éducation publique.Après les 16 000 suppressions de postes en 2011, le gouvernement entend en supprimer 14 000 de plus en 2012, dont près de 500 postes dans l'académie de Strasbourg.

 

 Au total, ce sont 80 000 postes supprimés dans l'éducation depuis l'avènement de Sarkozy en 2007. C'est bien une éducation à deux vitesses, individualiste et élitiste que ce gouvernement entend nous imposer.

 

3 milliards d’euros : c’est la somme, présentée comme exorbitante par le pouvoir, que représenterait la création de 65.000 postes dans l’éducation nationale .


Déshabiller Pierre pour habillter Paul, c'est la politique du PS et d'HOLLANDE !

 

De son côté, François Hollande, candidat présenté par le Parti Socialiste, annonce redéployer 60 000 postes dans l'éducation.


Cette mesure bien qu' insuffisante n’effacera même pas les ravages causés par Sarkozy et sa clique. Si l'on regarde de plus près, il s'agit de déshabiller  Pierre ( santé, transports...) pour habiller Paul ( l'éducation...). Au contraire de la politique de relance et de renforcement des services publics qu''exige pour la présidentielle le Parti Communiste et ses alliés.

 

Comment le PS entend-il financer cette mesure sans s'attaquer aux patrons et aux marchés financiers qui s'en mettent plein les poches en période de crise ? Silence radio.  Silence radio aussi sur la baisse du budget de l'armée...


Pour nous, jeunes communistes, le choix est clair, il faut prendre l'argent là ou il est : dans les poches des riches qui s'engraissent sur la misère du peuple et en finir avec les guerres impérialistes.

 

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Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Réseau Lycéen
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 19:14

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SUPPRESSIONS DE POSTES :
Jusqu'où iront-ils
?!?

 

 Après la suppression de 66 400 postes dans l'Education Nationale en l'espace d'à peine 5 ans, la droite ne s'arrête pas en "si bon chemin". 20 000 postes vont encore être détruits rien que pour la rentrée 2012 dont plus de 400 rien que pour l'Alsace ! Jusqu'où ira le massacre de notre école publique ?!

 

 

Le MINISTRE EST UN GROS MYTHO !!!


L'année passée, l'argument du ministre Chatel pour justifier ces suppressions de postes était que le nombre d'élèves avait baissé. RATE ! Les chiffres de l'INSEE ont décrédibilisé cet argument en indiquant l'inverse :  80 000 élèves en plus l'année dernière!

 

AUSTERITE, nouvelle pilule indigeste, à ne pas avaler !

 

Qu'a dû inventer ensuite la droite pour casser notre précieuse "éducation publique" ? Leur nouveau prétexte est l'austérité : "faire mieux avec moins". C'est impossible! Sarkozy et son gouvernement ont décidé que  ce n'était  pas aux  banquiers, aux actionnaires ou patrons de payer la dette qu'ils ont eux même créée, mais que c'était aux jeunes et aux salariés de notre pays de payer les conséquences de cette politique pour les riches !

 

Combien de pays sont sortis de la crise par l'austérité ? Aucun ! Partout en Europe, des pays comme la Grèce sont en récession ! C'est inefficace et injuste, c'est ça la politique du Président des Riches !

 

L'ARGENT EXISTE POUR NOTRE EDUCATION !

 

Pour couronner le tout, la droite continue encore et toujours à faire des cadeaux aux plus riches : exonération d'impôts pour les entreprises à hauteur de 172 milliards d' par an, création d'une "TVA sociale" qui va augmenter les prix ou bien encore permettre les profits records qui vont dans les poches des actionnaires : plus de 35 milliards d' pour les actionnaires des entreprises du CAC 40.

 

Un cas d'école très simple : L'argent pour l'école, pas pour la guerre !

 

Le gouvernement a décidé en juillet 2011 d’acheter des drones militaires (avions sans pilote) pour 318 millions d’euros à la société Israël Aircraft Industry dont l’Etat israélien est actionnaire. Les caisses de l’Etat sont vides, prétend-on, mais on trouve 318 millions d’euros pour des achats d’armement ne correspondant en rien à la défense nationale. 318 millions, c’est l’équivalent de 10.000 postes d’enseignants  pour un an... 

 



Le Projet du gouvernement :

Détruire l’éducation Nationale pour
créer une éducation à deux vitesses
 

 



Aujourd’hui, La droite, à travers de ses projets éducatifs, affirme clairement son objectif : Créer une éducation à deux vitesses avec des « lycées pourris » d’un côté et « des lycées d’élite » de l’autre. Décryptage des deux piliers du projet de Sarko !



 

Autonomie des établissements: 

 

Le gouvernement organise le  transfert de l’ensemble  des responsabilités de l’État à chaque établissement. En « contrepartie », les établissements seraient soumis à une évaluation de leurs performances qui déterminerait en grande partie leurs dotations financières. C'est la fin du service public de l’éducation dans son principe  qui finance  les lycées « selon leurs besoins » et non selon « leurs performances ». Les inégalités vont s’agrandir et les perdants seront les lycéens des classes populaires qui seront dans un lycée sans moyens dans des classes surchargées.

 

Individualisation de nos  parcours de formation et d’études:

Ils espèrent accentuer la concurrence entre chaque lycéen dans une logique du chacun pour soi ! Le but de la droite et du Patronat est simple : ils veulent casser tout référent commun entre les lycéens (bac national, création de modules différents entre élèves d’une même filière…)en individualisant les parcours afin de casser les référents communs ( grille de salaires, conventions collectives) des futurs travailleurs afin qu'ils soient mieux exploités plus tard !  

  

Un projet que les lycéens doivent faire reculer coûte que coûte lors des prochaines manifestations ou lors des élections avec le bulletin de vote communiste et front de gauche. 

 

 

 

Pour  la Réussite de tous les lycéens :  un lycée gratuit, laïc et 100% public !

 

 

Face à l’urgence de la situation : les  jeunes communistes proposent 4 mesures d’urgence pour améliorer radicalement nos conditions d’études :

 

· L’augmentation  du  budget de l’éducation  pour le porter  à 7% du PIB afin de refaire de l’éducation une priorité nationale et un véritable investissement pour l’avenir !

 

· Face aux 80 000 postes supprimés en  5 ans, nous sommes pour la mise en  place d’ un plan d’embauche massif avec la création de   150 000 postes  de  professeurs et  de 45 000  personnels d’encadrement pour améliorer nos conditions d’études et répondre aux besoins des élèves. 

 

· La défense de toutes les filières, générales, techniques et professionnelles, pour lutter contre leur dévalorisation et leur soumission croissante aux intérêts du patronat. 

 

· L'abrogation de la reforme DARCOS-CHATEL qui organise la pénurie de moyens et créer le lycées à deux vitesses !



 

CHANGER DE SOCIETE, CONSTRUIRE LE SOCIALISME AU 21E SIECLE :

 

Pour sortir la jeunesse de la crise et faire face aux diktats des spéculateurs, il faut changer la société !La solution? Prendre le pouvoir  en  s'appropriant collectivement les grands  moyens de production et d'échanges par des nationalisations démocratiques ( banques, grandes industries..)

 

Ce qui suppose virer Sarkozy mais c'est insuffisant. Mais la vraie alternative, c'est une politique de rupture au service des travailleurs et des jeunes.  Ainsi nous pourrons construire une économie qui répond réellement à nos besoins: emploi, transports, formation, logement, santé, etc. C'est ce que nous appelons le socialisme au 21e siècle. .

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Réseau Lycéen
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 08:59

Bref, je suis étudiant :

 

 

 
Elle dénonce de manière humoristique la précarité étudiante, en mettant l'accent sur les difficultés que rencontrent les étudiants à se loger correctement. Très réussie, diffusée massivement et reprise par différents médias ( le monde, i-télé, les inrocks...) elle a connu un franc succès, atteignant plus de 20000 visionnages en une journée.
 
Cette vidéo, fruit d'un long travail auprès des étudiants, permet à l'UEC de mieux faire connaître ses activités, notamment sa campagne pour la nationalisation du logement étudiant. Rappelons que la moitié des étudiants sont obligés de travailler pour financer leurs études, et que le loyer grève souvent les trois quarts de leur budget.
 
Aujourd'hui plus que jamais, il apparaît nécessaire de nous mobiliser pour une université libre et populaire!
 
Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 00:02

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Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Le Mouvement
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 15:35

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Décidément, du début à la fin de l’année, l’UMP profite de toutes les occasions pour démolir les droits des travailleurs. Alors que les salariés des services de sureté des aéroports se mobilisent pour des augmentations de salaires et de meilleures conditions de travail face à leur direction, le gouvernement par le biais de son ministre des transports s’attaque au droit de grève. Au nom du service public qu’ils détruisent pour enrichir toujours plus leurs amis patrons, ce ministre envoie la police pour casser la grève. Des méthodes dignes de Germinal et du 19e siècle !


La soi disante défense des Français qui partent en vacances et l’intimidation comme méthode de dialogue social : l’UMP use du cynisme jusqu’au bout ! comment Thierry Mariani ose-t-il prétendre défendre les Français quand toutes les mesures d’austérité ont réduit leur pouvoir d’achat et alors que lui et ses amis européens viennent de prêter 500 milliards d’euros aux banques ? Comment ose-t-il remettre en cause le droit de grève de travailleurs qui perdent des journées de salaires pour obtenir des conditions de travail et de vie dignes ? Comment ose-t-il parler de prise d’otage lorsque Sarkozy s’apprête à imposer un nouveau traité européen pour l’austérité sans consultation populaire ?

 

A l’évidence, ce ministre qui s’affiche dans la presse d’extrême-droite ne fait qu’annoncer les mesures qui nous attendent pour début 2012 : baisse des salaires, casse de la Sécurité sociale, fin du droit de grève.

 

Cette attaque n’est pas anodine : elle cherche à diviser les Français pour étouffer toute lutte et à détruire nos acquis sociaux ! Nous exprimons notre pleine et entière solidarité avec les travailleurs du secteur aéroportuaire en vue de l’obtention de leurs revendications et appelons à des mobilisations dès le début d’année prochaine face aux nouvelles mesures d’austérité que prépare le gouvernement.

 

Le gouvernement a décidé d’ouvrir une nouvelle page de la guerre de classe. Nous appelons tous les jeunes, tous les citoyens à se rendre dans les aéroports auprès des grévistes pour leur apporter notre solidarité.

 

Au moment ou les plans d’austérité s’abattent pendant que les profits explosent, au moments ou la misère s’étend en France et en Europe à cause de la rapacité des marchés financiers, où tout augmente sauf nos salaires, cette lutte des agents de sécurité est notre lutte.

 

Le gouvernement, qui s’apprête à mener une nouvelle offensive contre le droit au travail à partir du mois de janvier, se prépare donc aujourd’hui en brisant un droit constitutionnel qui est le droit de grève.

 

Ce sont donc bien nos droits à tous qui sont aujourd’hui attaqués. Nous appelons immédiatement chacun à soutenir cette grève par une caisse de solidarité que nous irons remettre aux grévistes en envoyant des dons au siège du MJCF, 2 place du Colonel Fabien, 75019 Paris avec la mention caisse de solidarité pour les agents de sécurité des aéroports.

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : luttes revendicatives
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:37

Les 1eres images de Salah Hamouri libre :

 

 

Nous sommes très heureux d'avoir reçu à l'instant ce message de la part de Salah Hamouri :
"Message aux JC.
Que les jeunes communistes de France continuent là bas, moi ici avec mes camarades, notre projet collectif, notre lutte commune pour notre but et leur but humain, pour la justice sociale et la liberté. Je veux les remercier, au nom des prisonniers palestiniens, au nom de ma famille et en mon nom pour l'immense soutien que j'ai reçu de leur part. Leur soutien pendant ma détention était le pont d'espoir qui m'a soutenu moralement et psychologiquement, qui m'a aidé à continuer cette lutte contre toutes les difficultés de la prison."

 

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Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Internationalisme
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:26

Avec le cinéma populaire JEAN RENOIR,

Les Jeunes Communistes 67 t'invitent :

 

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                                                              Mercredi 21 décembre à 18h
(à la fédération du PCF 18 rue de la division Leclerc 67 000 STRASBOURG)
                                                                                                  
                                                                                                
 
                                                                         Projection
                               
               La Stratégie du choc

       (réalisé par Michael Winterbottom, Mat Whitecross)

 

 

 

  Synopsis et détails :


En 2007, Naomi Klein publiait La Stratégie du choc.
Un traumatisme collectif, une guerre, un coup d'état, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste plongent chaque individu dans un état de choc. Après le choc, nous redevenons des enfants, désormais plus enclins à suivre les leaders qui prétendent nous protéger. S'il est une personne à avoir compris très tôt ce phénomène, c'est Milton Friedman, Prix Nobel d'économie en 1976.
Friedman, soutenant l'ultralibéralisme, conseilla aux hommes politiques d'imposer immédiatement après une crise des réformes économiques douloureuses avant que les gens n'aient eu le temps de se ressaisir. Il qualifiait cette méthode de traitement de choc.
Naomi Klein la qualifie de "stratégie du choc".
En utilisant de nombreuses images d'archives, Michael Winterbottom et Mat Whitecross démontrent la puissance du texte de Naomi Klein et la nécessité de résister.

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Réseau Lycéen
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 12:52
arton738-cd2b5.jpg C’est avec une grande émotion que nous venons d’apprendre que Salah Hamouri fait partie de la seconde vague des prisonniers politiques palestiniens qui seront libérés dimanche ou lundi prochain.

 

Nos premières pensées vont bien évidemment à Salah, à ses parents Denise et Hassan, à son petit frère et à sa petite sœur, qui après presque 7 ans de séparation vont enfin pouvoir se retrouver.

 

Il retrouve enfin la liberté après avoir été condamné par un tribunal militaire illégal au regard de l’ONU sans qu’aucune preuve n’ait été apportée quant à sa culpabilité sur les deux chefs d’inculpation dont il était accusé.


Nous lui souhaitons tous nos vœux de bonheur pour la suite et de réussite dans tous les projets qu’il a nourrit pendant son emprisonnement.

 

Pour Pierric Annoot, secrétaire général du MJCF « C’est une formidable nouvelle pour Salah, sa famille, ses proches et tous ceux qui ont lutté pour sa libération. Néanmoins n’oublions pas que l’injustice s’est ajoutée à l’arbitraire d’une condamnation, car Salah aura purgé 15 jours de prisons supplémentaires. Restons vigilants et mobilisés jusqu’à sa libération effective. La libération de Salah constitue un formidable point d’appui pour continuer la lutte pour la libération de tous les prisonniers politiques et pour la Palestine ! »

 

La mobilisation populaire paie toujours !

 

C’est une formidable victoire pour tous ceux qui ont lutté pour sa libération et en premier lieu son comité de soutien présidé par Jean Claude Lefort qui regroupait de nombreuses personnalités politiques, syndicales et associatives de tous horizons.

 

Les jeunes communistes ont aussi apporté largement leur pierre à cette mobilisation en contribuant à faire connaitre le sort de Salah par des débats, des concerts de soutien ; en faisant signer plus de 40.000 pétitions exigeant sa libération ; en interpellant des ministres et des députés publiquement mais aussi par des courriers officiels à de maintes reprises ; en demandant à de nombreuses villes qu’il soit fait citoyen d’honneur aidés par des élus communistes de leurs villes ; en organisant des dizaines de rassemblements larges et unitaires partout en France ; en recouvrant tous les murs des villes, des facs et des lycées de son portrait....

 

La lutte continue pour la liberté, le respect du droit et la paix en Palestine !

 

Nous continuerons le combat pour exiger la libération de Marwan Barghouti, député du Fatah emprisonné depuis 2002, mais aussi de celle de tous les prisonniers politiques. Pas de paix possible sans la libération de tous les prisonniers politiques.

 

Elle est d’autant plus nécessaire que depuis octobre et la libération des 450 premiers prisonniers politiques, l’état d’Israël a arrêté de nouveaux 200 palestiniens. Cette politique arbitraire, injuste et contraire à tous les droits internationaux menée par le gouvernement israélien le plus à droite depuis 1948 est une impasse dans le processus de paix.

 

Enfin, nous appelons la France et les pays de l’Union Européenne à prendre leurs responsabilités dans la résolution de ce conflit, ce qui passe par un vote positif au conseil de sécurité et à l’Assemblée Générale de l’ONU pour que la Palestine soit reconnue comme un état plein et entier.

 

Enfin, il faut que la France et les pays de l’Union Européenne parlent d’une voix forte et déterminée pour faire respecter le droit des Palestiniens et qu’Israël respecte enfin les résolutions de l’ONU concernant le mur, les colonies, le droit au retour des réfugiés, la question de Jérusalem et celle des prisonniers politiques.

 

Liberté pour tous les Palestiniens ! Liberté pour la Palestine !


La coordination nationale de la JC

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Le Mouvement
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 12:39

 

Vu dans l'humanité du 12 décembre

 

Nora, Théo et Yves sont étudiants toulousains. Ils ont grandi dans un milieu populaire et ont le sentiment que leur histoire familiale réduit leurs chances d’accéder à l’université. Tous rencontrent des problèmes pour financer leurs études. Et sur les bancs de la fac, ils sont confrontés à une culture qui n’est pas la leur. Portraits croisés de trois jeunes en décalage.

 

Quelle est l’ambiance à la fac de droit ? « C’est froid et studieux. Les étudiants montrent qu’ils ont de l’argent. Les garçons viennent en costard cravate, les filles avec un sac Longchamp. J’ai l’impression de faire tache, de ne pas être à ma place, même si je n’ai jamais entendu de réflexion sur moi. La crise, ça ne nous touche pas , ont dit un jour des étudiants. Ça ne me donne pas envie de discuter avec eux. » Nora Belli, dix-neuf ans, est en deuxième année de droit à l’université Toulouse-I-Capitole. Elle est née à Tulle (Corrèze), y a vécu jusqu’au bac. Ses parents sont nés en Algérie : « Mon père est peu allé à l’école. En France, il a travaillé dans une usine de parqueterie. Au bout de trente ans d’ancienneté, il gagnait 1 500 euros net par mois. Le week-end, il coupait du bois pour arrondir les fins de mois. Il travaillait sept jours sur sept. Ma mère fait des heures de ménage. Maintenant mon père est à la retraite mais continue de couper du bois. »

 

Nora juge « très inégale » la société actuelle : «  Beaucoup sont touchés par la crise et d’autres sont complètement déconnectés. C’est ce que je trouve injuste. » Est-ce plus difficile aujourd’hui ? «  Ça dépend des catégories d’étudiants ! répond Théo Aubin, en deuxième année d’histoire à l’université Toulouse-II-le Mirail. Je constate chez les étudiants un certain fatalisme. Ils ne sont pas forcément prêts à s’engager, ont peur d’être prisonniers d’une pensée, d’une organisation. Je trouve l’époque un peu passive. S’il y avait une solution pour la réveiller, on l’aurait fait. » Pour Yves Savioz, en troisième année de philo, «  le mouvement populaire se pose des interdits, se met des freins. On a peur de faire peur. Mais je suis plein d’espoir ! ».

 

Théo Aubin habite chez sa mère à Léguevin, à l’ouest de Toulouse. Elle lui a acheté «  à prix préférentiel » la voiture pour se rendre à la fac. Sa mère est secrétaire. «  Je n’ai plus de contact avec mon père depuis l’âge de douze ans. Aux dernières nouvelles, il était ouvrier de maintenance dans l’aéronautique. » Yves Savioz habite Castanet-Tolosan, en banlieue, chez sa mère lui aussi. Son père, décédé en juin, était ouvrier à Air France : «  Il était très fier de réparer des avions. Ses parents l’avaient abandonné quand il était enfant et il a travaillé très jeune dans une ferme. » Sa mère est professeure de maths retraitée. Yves a suivi un parcours improbable, a passé deux BEP (métallique et mécanique moto) puis un bac STI (sciences et techniques de l’industrie). Il a ensuite tenté un BTS, sans dépasser la première année. «  En terminale STI, j’ai fait un peu de philo. C’est un moyen de compréhension de notre monde, des grands courants de pensée » Et le voilà à la découverte de Hegel. Il a obtenu un Deug, est maintenant inscrit, à vingt-six ans, en troisième année de philo. Yves : une exception statistique ! De son côté, Théo s’intéresse surtout à l’histoire économique et sociale, aux XIXe et XXe siècles, à la crise de 1929. « Dès le premier cours, un professeur s’est déclaré anticommuniste ! » Théo s’inquiète aussi quand il voit un étudiant en sociologie faire une thèse financée par une entreprise privée. Quelle sera la contrepartie ? Lui, perçoit une bourse modeste, ce qui l’oblige à travailler, par intermittence, à l’entretien des rotatives de la Dépêche. «  J’ai tenu plus d’une semaine avec 9 euros sur mon compte en banque. »

 

Pour financer ses études, Yves a été éboueur, a fait le ménage très tôt le matin dans une piscine municipale « Après, en cours, je dormais. Il y a plein de boulots où on y passe toute sa vie, on ne voit plus personne en dehors. Que la vie ne serve qu’à travailler ? Pas d’accord ! La condition du travailleur, aujourd’hui, c’est d’être une machine à produire. Le travail, c’est mon pain noir, les études, mon pain blanc. » Yves, qui parle du « plaisir d’étudier », n’est pas pour autant très à l’aise avec ses condisciples : «  Leur manière d’être, leur humour ne sont pas les mêmes que les miens. Ils abordent la philo à partir d’une culture qui leur est commune. Moi, j’ai du mal à m’enfiler du Nietzsche ou du Kant. Pour eux, parler rugby, c’est trivial. Je ne veux pas être encastré dans un milieu, je ne veux pas éteindre une partie de moi-même. » « Si les gens se prennent par la main, ça peut être fabuleux, ça peut construire un projet collectif », s’enthousiasme Théo. Avec la Jeunesse communiste, il s’attache à réaliser «  un travail de fond » : rencontres, débats dans les cités U, porte-à-porte L’étudiant en histoire est aussi membre de l’Unef sans y être très actif : «  Le politique apporte des perspectives qu’il n’y a pas dans le syndical. Il faut changer la société, pas seulement l’améliorer. » Voit-il aujourd’hui des débouchés politiques ? « En tout cas, il n’y a pas de perspective dans l’austérité. » Il le constate à son niveau : «  Les universités doivent trouver des sources de financement, faire des partenariats public-privé » Certitude d’Yves, dans une approche plus philosophique : « La masse reste une condition d’émancipation de l’individu. » Avec cette méthode : «  Pas seulement dire ce que je pense mais aussi le faire exister avec les autres. Tout est possible. »

 

De quoi leurs lendemains seront-ils faits ? Théo veut poursuivre ses études jusqu’en master, mais il ne s’imagine pas enseigner plus tard l’histoire-géo en collège. Sa future vie professionnelle reste encore dans les limbes. Yves non plus ne tentera pas sa chance au Capes : «  En philo, il y a très peu de reçus au concours. Et puis je serais en concurrence avec des machines de guerre qui ont fait hypokhâgne. » Yves a néanmoins un projet : après la licence, il veut devenir hypnotiseur en milieu hospitalier. « C’est très sérieux. On fait des opérations sous hypnose, avec cette méthode on peut aussi aider à arrêter de fumer » Il ne dérogera pas à cette ligne : « Quels que soient les aléas, j’ai envie d’avoir une vie qui me plaise. » Longtemps Nora a voulu faire médecine. Malgré un bac scientifique en poche, elle y a renoncé, sans doute dissuadée par la longueur de ces études ou par l’impitoyable sélection et le numerus clausus en fin de première année. Pouvait-elle risquer un échec et la perte de sa bourse ? La voilà donc engagée dans un tout autre cursus : «  Le droit public m’intéresse ; le droit privé, j’ai plus de mal. » Nora aspire à une licence de droit mention sciences politiques, puis à un master de relations internationales, mais n’a pas encore une idée précise sur son avenir professionnel. « Mes parents m’ont poussée, ont poussé mes frères, pour avoir de bonnes notes à l’école, pour suivre des études. Ma mère me disait de ne pas faire comme elle, de ne pas faire des ménages. »

 

Après une première année en cité U, Nora partage maintenant un T3 avec une copine. Et c’est plus cher. Son demi-loyer lui coûte 305 euros par mois, soit à peu près le montant de sa bourse. L’été dernier, elle a travaillé pendant deux mois en Corrèze guide d’une exposition, payée au smic. Ses ressources étant insuffisantes, elle a dû cette année se résoudre à solliciter son père : « Ça me gêne, j’ai du mal à lui demander de l’argent. Il travaille depuis l’âge de quatorze ans, il ne s’est jamais reposé. Il est fatigué. » Nora songe à trouver un petit boulot. «  Mes parents ne veulent pas, ils pensent que ça va me faire rater mes études. » Pour ne rien arranger, le versement des bourses a connu de sérieux retards depuis le début de l’année universitaire. Nora raconte que depuis un an sa famille s’adresse au Secours populaire. Un jour, elle est allée à la place de sa mère chercher un colis. «  Mon frère refusait d’y aller. Moi, je ne veux pas avoir honte parce que je n’ai pas assez d’argent. Quand nous étions enfants, on ne voyait pas le manque d’argent, nos parents ont toujours voulu montrer que nous étions comme les autres. » Devenue étudiante en droit, elle ne fréquente guère ceux qu’elle croise dans les amphis. Un autre monde. « S’ils veulent quelque chose, ils ne se demandent pas s’ils ont assez d’argent. » On imagine que les discussions politiques tourneraient au dialogue de sourds. «  Je m’intéresse à la politique. Je suis allée aux manifs pour les retraites, pour l’école. » Son souhait pour 2012 ? « Je ne suis pas sûre que quelque chose change l’an prochain. Sans faire de fatalisme, on va continuer à se serrer la ceinture, même si j’aimerais que ce soit le contraire. » Pour Yves, «  il va falloir se battre en 2012, comme en 2013, 2014 » Il n’exclut pas des changements dès l’an prochain. «  Ne pas passer notre vie en vain » : un aphorisme du philosophe Yves.

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 19:00
MARDI 13 DÉCEMBRE 2011 :
JOURNÉE INTERPROFESSIONNELLE UNITAIRE
CONTRE LES POLITIQUES D’AUSTERITE
 A STRASBOURG :
 

Rassemblement à 17 h30 place Kléber


Le 13 décembre, les travailleurs, à l'appel des organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, CFDT, UNSA, seront dans la rue pour «dénoncer fermement les plans d’austérité et de rigueur décidés et imposés par le gouvernement».


Ensemble ils diront, «l’austérité en France et en Europe n’est pas la solution à la crise. Au contraire, elle risque d’entraîner la récession et de plonger des milliers de familles dans les difficultés sociales».


Les militants de la JC 67 seront le 13 décembre au côté des salariés, retraités, chômeurs, et précaires touchés de plein fouet par les plans d'austérité de Sarkozy, Fillon, Merkel & co.


IL EST TEMPS DE FAIRE FRONT CONTRE LES POLITIQUES d’AUSTERITE EN IMPOSANT DES MESURES DE RUPTURE AVEC LE CAPITALISME !

JCP Juventude Comunista Portuguesa 17-10-2006 18 10

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 18:31

Avec l'UEC, le Cinéma populaire Jean RENOIR

  

 

 

T’invite à la projection de :

 big-free.jpg

  

« It’s a free world ! »

 

de

Ken LOACH

  

 

 

Synopsis : « Angie se fait virer d'une agence de recrutement pour mauvaise conduite en public. Elle fait alors équipe avec sa colocataire, Rose, pour ouvrir une agence dans leur cuisine. Avec tous ces immigrants en quête de travail, les opportunités sont considérables, particulièrement pour deux jeunes femmes en phase avec leur temps », Allociné.fr.

 

Osella du meilleur scénario à la Mostra de Venise 2007.

 

« Il y a quelque chose d'implacable, et de désespérant, dans ce constat d'une exploitation des pauvres par les pauvres (...) Du côté des prolétaires, Ken Loach ne juge pas Angie, il juge le système qui réveille son égoïsme, lui donne des alibis pour commettre l'inadmissible », Le Monde.

« C'est mené tambour battant, le poing serré et le coeur saignant », L’Humanité.

 

 

 

Le Mercredi 14 décembre à 19h00

Dans nos locaux :

 18 rue de la division Leclerc, 67000 Strasbourg

Tram : Langstross-Grand’Rue (Ligne A)

La projection sera suivie d’un apéritif et d’un débat.

 

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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 15:49

Affiche-UEC.jpeg

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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 14:21

 

Article dportugale l’Humanité du 02 décembre.

 

 

Alors que Laurent Wauquiez relativisait, mercredi, les retards de bourses qui affectent actuellement les étudiants les plus précaires, les syndicats restent aux abois et invitent à poursuivre les mobilisations devant des Crous exsangues.

 

« Oui, il y a à peu près une dizaine de jours de retard et j’en suis désolé. Et c’est un sujet que je ne prends pas à la légère parce que c’est vrai que quand on est étudiant boursier et qu’il y a dix jours de retard, ça fait des vraies difficultés à l’arrivée sur le compte en banque. » Interpellé mercredi matin par une auditrice de France Inter sur les retards de bourses du mois de novembre, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a encore une fois abusé des euphémismes : pour les étudiants les plus malchanceux, celles-ci ne sont en effet pas tombées avec dix jours mais bien trois ou quatre semaines de retard. Ce que Laurent Wauquiez ne semble pas comprendre, trop affairé à draguer les « classes moyennes », c’est que pour les enfants des classes populaires, les « vraies difficultés » ne sont pas de simples soucis d’argent de poche, mais une impossibilité de payer le loyer, de se nourrir correctement, voire de se soigner. diminution de budget pour 21 Crous sur 28 !

 

« La couleuvre est un peu dure à avaler au moment où l’immense majorité des étudiants se trouve plongée dans une situation sociale et sanitaire dramatique », s’étrangle Marion Guenot, de l’UEC, qui rappelle au passage le récent suicide d’un étudiant « en grande détresse » dans une chambre de cité U. Mercredi, les rassemblements devant les Crous se poursuivaient dans plusieurs villes pour réclamer des garanties quant aux bourses de décembre. A Bordeaux ou à Reims, ils dénonçaient également la promesse d’un 10e mois de bourse, qui, non seulement n’a pas été tenue, mais n’a fait que décaler les versements : octobre en septembre, novembre en octobre, etc.

 

Pour l’Unef, ces délais élastiques n’ont rien d’un dysfonctionnement provisoire, puisqu’ils sont la conséquence logique du projet de loi de finances 2012, « qui prévoit une diminution de budget pour 21 Crous sur 28 ! » « Nous sommes extrêmement inquiets pour décembre, il n’y a que 50 millions d’euros, ce n’est pas assez », confirme Emmanuel Zemmour, le président du syndicat majoritaire, qui entend d’ores et déjà organiser la solidarité sur les campus pour assister les étudiants dans le besoin. Selon lui, il est intolérable que les étudiants fassent les frais de la rigueur. « Il vaudrait mieux économiser sur les exonérations d’impôt aux entreprises liées au crédit impôt recherche, qui affichent 1,7 milliard d’euros de hausse entre 2007 et 2012. » Une suggestion dont le ministre ne prendra pas acte, puisque, selon lui, « la situation est réglée ».

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 15:59

Avec l'Union des Étudiants Communistes, Le cinéma Populaire Jean Renoir t'invite :

sophie_scholl_les_derniers_jours-3.jpg

 

Jeudi 1/12 : projection du film Sophie Scholl – Les Derniers Jours
de Marc Rothemund à 19h à la fédération du PCF
18 rue de la division Leclerc 67 000 STRASBOURG



Synopsis et détails


Munich, 1943. Tandis que Hitler mène une guerre dévastatrice à travers l'Europe, un groupe d'étudiants forme un mouvement de résistance, La Rose Blanche, appelant à la chute du IIIème Reich. D'obédience pacifique, ces membres propagent des tracts antinazis, couvrant les murs de la ville de slogans, et invitent la jeunesse du pays à se mobiliser.

Le 18 février, Hans Scholl et sa soeur Sophie - qui font partie du noyau dur du mouvement - sont aperçus par le concierge de l'université de Munich en train de jeter des centaines de tracts du haut du deuxième étage donnant sur le hall. Ils sont immédiatement appréhendés par la Gestapo et emprisonnés à Stadelheim.
Durant les jours suivants, l'interrogatoire de Sophie Scholl est mené par l'agent de la Gestapo Robert Mohr, un véritable duel psychologique s'engage...


http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=59719.html

Bande Annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18601682&cfilm=59719.html

 

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