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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 17:54

Le deuxième numéro du journal des jeunes communistes du Bas-Rhin, "L'Etincelle du Rhin", vient de paraître !

 

 

 

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Financé uniquement par les militants de la JC67 et par ses abonnés, ce journal libre, alternatif et populaire mérite d'être lu ! Les auteurs des articles reviennent sur les événements marquants des ces deux derniers mois : le carton rouge brandi par les alsaciens face au projet de super-austérité (aussi appellé Conseil Unique d'Alsace) pensé par l'UMP ; la propagande libérale du leader du medef 67 faite à la fac de Strasbourg ou encore sur la nouvelle victoire du socialisme au Vénézuela.

A l'heure où l'Humanité connaît de graves problèmes financiers, les communistes du Bas-Rhin veulent, sous format papier, opposer aux médias appartenant aux grands groupes capitalistes une presse qui ne serait pas la propagande de l'Idéologie dominante mais bel et bien une presse libre, démocratique et émancipée !

 

 

Contre les journaux et les radios de Lagardère et les chaînes de télévision de Bouygues, l'abonnement à "L'Etincelle du Rhin" est de 10 euros par an !

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin
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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 11:42
LES JEUNES MÉRITENT UN AUTRE AVENIR : AVEC PLUS DE RESPECT POUR LES SALARIES,
PLUS DE SECURITE DE L'EMPLOI !

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PERMANENCE DU DÉPUTÉ SOCIALISTE
ARMAND J
 UNG

 

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MERCREDI 15 MAI à 18h30
40 avenue des Vosges, 67000 Strasbourg
(à 5 min de la place de la République, bus 10 : Oberlin-Vosges) 


L’AMNISTIE DES SYNDICALISTES
L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS BOURSIERS
C’EST MAINTENANT !

Le jeudi 16 mai 2013,  les  députés communistes et du Front de Gauche vont bénéficier d’une niche parlementaire à l’Assemblée nationale, c’est à dire d’une journée dédiée à un groupe parlementaire pour déposer une ou plusieurs propositions de loi à soumettre au vote. 


 AMNISTIE SOCIALE… Respecter le vote du Sénat !

En février dernier, sur proposition des sénateurs communistes, le Sénat a décidé d’adopter  une loi amnistie sociale des syndicalistes s’étant battus pour défendre leurs droits  sous le mandat de Sarkozy. Malgré le vote du Sénat et l’avis de la ministre de la Justice, le gouvernement annonce son opposition à cette mesure symbolique de défense du monde du travail.


 

Cette proposition de loi constitue un acte de justice à l'égard de l'ensemble des salariés qui luttent pour le maintien de leur emploi à l'heure où le chômage atteint un record.


Nous appelons Philippe BIES et Armand JUNG à soutenir cette mesure de justice sociale et à voter cette loi le 16 mai, ainsi que l’attendent nombre de syndicalistes qui les ont élus en juin dernier !

 


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INTERDICTION DES LICENCIEMENTS BOURSIERS !


  

Depuis la fin des années 90, les grands groupes ont inventé un nouveau type de licenciement plus injuste que jamais : le licenciement boursier.  Celui-cipermet aux entreprises de licencier en dépit de leur bonne santé économique, afin d'augmenter leur rentabilité et la rémunération de leurs actionnaires. Des milliers de salariés sont licenciés, leurs droits sociaux bafoués et nos usines, notre industrie liquidées.

Les députés communistes avec le Front de Gauche vont une nouvelle fois déposer une proposit ion de loi visant à interdire à une entreprise ayant distribué des dividendes, dans au moins une des deux dernières années, de procéder à des licenciements économiques.

Cette loi est une mesure d’urgence qui  permettrait d e sauver des dizaines de milliers d’emplois ainsi que des sites industriels essentiels, utiles au pays comme Pétroplus, Continental, Unilever, Arcelor PSA, Sanofi etc… Dans notre département, une telle loi permettrait de stopper des licenciements et des menaces sur  des sites industriels comme PUNCH (ex GM), Delphi à Illkirch, Albany- Sélestat etc…


 jeune etoile 

Une telle loi aurait pu permettre en son temps d’éviter la liquidation du site de la manufacture des tabacs à Strasbourg ou bien de la Brasserie FISCHER en 2009 à Schiltigheim, par exemple. Il y a urgence à se donner des moyens pour agir face aux pleins pouvoirs des actionnaires !


  

Dès demain, l’interdiction des licenciements boursiers peut être appliquée : une majorité ex iste à l’Assemblée Nationale. En 2009 et 2012, les groupes socialistes à l’Assemblée comme au Sénat avaient soutenu cette proposition : il e st inconcevable qu’ils renoncent aujourd’hui à cette mesure de sécurisation de l’emploi !


Nous appelons Philippe BIES et Armand JUNG à soutenir cette mesure d’urgence sociale, à faire face   aux pressions du MEDEF et à voter cette loi le 16 mai, ainsi que l’attendent les travailleurs qui les ont élus face à la droite !


La coordination départementale du MJCF67

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Jeunes Travailleurs
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Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 22:26

Communiqué suite à la victoire des salariés de SENERVAL en grève depuis 6 jours !

A l'appel de l'intersyndicale CGT-CFDT, près de 90% des 54 salariés de l'usine d'incinération d'ordures ménagères de Strasbourg se sont mis en grève depuis le 2 mai.

Ils dénonçaien
jeune etoilet le manque d'investissement pour le bon fonctionnement de leur outil de travail alors que se sont produits plus de 100 incidents de chaudières depuis 2010 et les faiblesses sanitaires quant aux protections face aux cendres toxiques.


Ils déploraient les manquements concernant les dispositifs de protection de l'environnement vis-à-vis des rejets toxiques qui polluent le Rhin et les quartiers sud de la ville.


En plus de ces revendications légitimes, les travailleurs revendiquaient une augmentation massive des salaires, alors que l'entreprise a réalisée plus de 2,2 millions d'Euros de bénéfices en 2011 et 2012, et une amélioration des conditions de travail.

Grâce à leur mobilisation et à leur unité sans faille, les salariés du site obtiennent de nettes avancées : une augmentation de salaire de 94 EUR mensuelle, une prime exceptionnelle de 1100EUR ainsi que des avancées sur les conditions de travail et de sécurité.

 
C’est un bel exemple de combativité pour les jeunes : il n’y a qu’une issue pour défendre notre avenir et nos droits : la lutte ! Les SENERVAL nous ont fait une formidable démonstration !

L'usine appartenant à la CUS et étant exploitée par le groupe SECHE dans la cadre d'une délégation de service public, nous regrettons tout de même l’absence d’une intervention publique de la CUS en soutien aux salariés.

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin
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Jeudi 25 avril 2013 4 25 /04 /Avr /2013 00:32

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Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : initiatives
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Mercredi 17 avril 2013 3 17 /04 /Avr /2013 16:08

 

MERCREDI 1er MAI 2013
TOUS ENSEMBLE POUR

REFUSER L’AUSTÉRITÉ !
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MANIFESTATION : 10 H

PLACE DE LA BOURSE-Strasbourg


Puis, après la manif,

BARBECUE ET FÊTE POPULAIRE

A partir 12 H00


AU CARDEK ( KRUTENAU)


PLACE DES ORPHELINS


Barbecue -Mini-concert
boissons rafraîchissantes
tables politiques-Bonne humeur..



L’arme des puissants c’est l’austérité.. . . .
Celle des travailleurs
  et de la jeunesse,
c’est  la lutte et l’unité !

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : initiatives
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Mercredi 17 avril 2013 3 17 /04 /Avr /2013 08:58
PROJECTION
- Cinéma Jean Renoir -

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CHE, 1re PARTIE : L'ARGENTIN

Synopsis et détails :

Cuba, 1952 : le général Fulgencio Batista fomente un putsch, s'empare du pouvoir et annule les élections générales. Bravant ce dictateur corrompu, un jeune avocat, Fidel Castro, candidat à la députation sous la bannière du Parti du Peuple, passe à l'action. Dans l'espoir de provoquer un soulèvement populaire, il attaque avec 150 jeunes la caserne de Monaca le 26 juillet 1953. L'opération échoue ; Castro passe deux ans en prison. Amnistié en 1955, il s'exile à Mexico. Pendant ce temps, au Guatemala, un jeune Argentin idéaliste, Ernesto Guevara, se lance en politique. En 1954, lorsqu'un complot militaire soutenu par la CIA renverse le gouvernement, démocratiquement élu, de Jacobo Arbenz, Guevara se réfugie au Mexique. Après une première prise de contact au Guatemala, il rejoint un groupuscule révolutionnaire cubain. le 13 juillet 1955, dans un modeste appartement de Mexico, Raul Castro présente Guevara à son frère aîné, Fidel. Une rencontre discrète, qui marque une date clé dans l'histoire de Cuba. Guevara se voit immédiatement confier une opération de guérilla en vue de renverser Batista. Les Cubains affublent le jeune rebelle d'un sobriquet courant en Argentine : "Che". 26 novembre 1956 : Fidel Castro embarque pour Cuba avec 80 rebelles. L'offensive se solde par un massacre : seuls douze hommes en réchappent, dont le Che (médecin du groupe) et Castro. Réfugiés dans la Sierra Maestra, les "barbudos" déclarent la "guerre totale" au régime de Batista. Guevara prouve ses qualités de combattant et se rend indispensable à ses compagnons. La résistante s'intensifie, gange toute l'île. 1er janvier 1959 : les rebelles célèbrent leur victoire à Santa Clara, le dictateur s'enfuit. Fin de la 1ère partie...

La projection sera suivie d'un pot et d'un petit débat sur le film.

Jeudi 18 avril à 18h30 à la fédération du PCF (18, rue de la Division Leclerc 67 000)
Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin
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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 22:11

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    Les étudiants de première et de troisième année des licences d'Histoire, d'Histoire de l'art et d'archéologie sont tenus de suivre une unité d'enseignement intitulée « Projet professionnel ». Cette unité d'enseignement, a pour objectif d'informer les étudiants sur les carrières qu'ils peuvent entreprendre à la sortie de leurs études. En outre, cette matière devrait permettre aux étudiant une réflexion dans un sens large sur le monde du travail. Dans ce but, l'université laisse généralement la liberté aux enseignants d'organiser ce temps de formation comme ils l'entendent. Ceci peut prendre la forme de dossiers à rendre par les élèves, de débats encadrés par les enseignants ou d'interventions de professionnels expliquant leurs différents parcours.

    C'est dans ce cadre, que le samedi 6 avril 2013, est intervenu Olivier Klotz, directeur d'Heuft France et président du MEDEF Alsace, afin de présenter l'Opération Phénix, destinée à promouvoir l'insertion d'étudiants issus de sciences humaines et sociales dans les entreprises privées. Noble projet de la part de monsieur Klotz, s'il ne l'avait pas sciemment détourné. La table ronde originairement prévue s'est transformée en long monologue de monsieur Klotz sur le « monde de l'entreprise ». Ce monde de l'entreprise, monsieur Klotz doit l'imaginer bien loin de la planète Terre, pour qu'il lui faille d'aussi longs discours, pour l'expliquer à des étudiants. Ce monde, peut être est-il situé près d'une planète très froide, comme Neptune. À moins qu'il ne soit près d'une géante gazeuse, comme le suggère sa parole, pleine de vent. « Je ne connais pas la langue de bois » déclare-t-il au début de son intervention. S'il est difficile de savoir quelles langues connaît monsieur Klotz, il y en a une qu'il maîtrise mieux que les autres : la langue néo-libérale. Car pendant deux heures, le meneur du patronat alsacien s'est approprié un temps destiné à la formation des jeunes, pour en faire une apologie du système libéral défendu par sa caste.

    Deux heures durant, les étudiants de première et de troisième année, ont été exhortés à entrer dans cette grande guerre économique, qui se jouerait entre les travailleurs du monde entier. Pour appuyer ses propos, monsieur Klotz, n'a pas hésité à critiquer des avancées sociales, comme les 35 heures, ou remettre en cause le service public et la participation à l'impôt, fondement du républicanisme. Ce fabuleux discours, monsieur Klotz n'hésite pas à l'agrémenter de détails piquants, trouvés dans sa propre existence. Ainsi, les étudiants assemblés ont pu partager la souffrance, qu'il a pu ressentir en licenciant un de ses employé, pour des motifs économiques, avant de le réembaucher, huit années plus tard, car, comme tous les grands patrons, monsieur Klotz est avant tout un homme de cœur et un humaniste. Le dirigeant du patronat alsacien ignore que la souffrance provoquée par le chômage, la précarité et la misère n'a rien à voir avec la maigre larme qu'il peut verser en signant une lettre de licenciement. Monsieur Klotz l'ignore, car pour lui, le chômage permet une « saine émulation entre les employés », permettant aux entreprises de ne prendre que « les meilleurs ». Est-ce se moquer des 3,2 millions de travailleurs privés d'emplois en France  ? Sommes nous condamnés à n'être que la variable d'ajustement du capital ?

    Les étudiants communistes, à la demande d'étudiants ayant subit ce discours mortifère, dénoncent le détournement du temps d'enseignement par le patronat et pour le patronat. De plus, il est scandaleux qu'à la veille du référendum sur la collectivité territoriale d'Alsace, un partisan avoué du camp du « Oui » détourne des moyens publics, pour faire l'apologie de son propre camp.


    Pour cela, nous réclamons que la matière dite de « Projet professionnel » reste une unité d'enseignement. L'université, doit rester un lieu de savoir et non un lieu de conditionnement.
Non à la propagande néo-libérale qui enfume les étudiants avec la complicité de l'université !

Nos universités doivent être libérées de toutes contraintes des entreprises, elles ne doivent pas devenir des machines à fabriquer des travailleurs sur demande des capitalistes !

Il faut abroger la loi LRU et l'arrêté Licence qui privatisent au fur et à mesure nos universités, détruisent nos chances de réussite et dégradent encore plus nos conditions d'études !

Luttons maintenant contre la loi Fioraso, cette « LRU 2 », qui en plus de casser l'uniformisation des diplômes et des compétences, ainsi que d'accentuer les inégalités entre les facultés, va encore plus sur le chemin de la privatisation et de la marchandisation de nos formations. Non à la présence du patronat dans les conseils d'administrations !

Oui à une université démocratique et populaire !


Gauthier pour le cercle du Palais Universitaire de l'UEC Strasbourg.

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 22:42

 

 

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Un avenir digne est-il possible pour les femmes dans une société où ne compte que le profit ?

 

 

 

          Depuis 2008, la crise économique touche notre pays. Les gouvernements qui se sont succédés de Sarkozy à Hollande, en lien avec le Patronat et les financiers, se servent de cette situation pour pratiquer l'austérité.
          Ils imposent leurs politiques de contrats précaires, de baisse des salaires et de casse des services publics. A cause de l'austérité, les droits des femmes se rétrécissent à vue d’œil, fondants comme neige au soleil.
          La maîtrise de son corps se complique car les plannings familiaux ferment et les hôpitaux publics sont surchargés ! La loi contre les violences faites aux femmes de 2010 n'est pas efficace car elle n'a pas eu de vrais moyens financiers pour être appliquée. En plus, peu est fait pour lutter contre les violences faites aux jeunes femmes et les propos machistes et sexistes dans nos lycées ne sont pas combattus à cause d'un manque de personnels éducatifs ... Bref, il y a urgences pour défendre pour défendre les droits des femmes !
          

 

Les politiques d'austérités visant à enrichir une poignée de patrons en détruisant nos services publics, ne sont elles pas contradictoires avec le droit des femmes à disposer d'elle-même et d'avoir une vie digne ?

 

 

Viens en discuter avec les Jeunes Communistes du Bas-Rhin Mercredi 10 avril à 17h30 à la Taverne Française !

 (12, Avenue de la Marseillaise, 67000 Strasbourg)

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Réseau Lycéen
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Mardi 26 mars 2013 2 26 /03 /Mars /2013 09:41

Position du Mouvement des Jeunes Communistes du Haut-Rhin et du Bas-Rhin : 

Le 7 avril prochain, 1,3 millions d’Alsaciens vont devoir se prononcer sur la nouvelle Collectivité territoriale d’Alsace (C.T.A.). Les fédérations du Haut Rhin et du Bas-Rhin du Mouvement des Jeunes Communistes de France lancent un appel à la jeunesse d’Alsace à voter NON.

La CTA, c’est l’austérité et des droits en moins pour les jeunes !

Depuis plus de dix ans, les collectivités locales ne cessent de voir leurs fonds baisser avec une rapidité déconcertante. À cause de l’austérité gouvernementale, elles ont  moins de moyens pour réaliser de solides politiques pour la jeunesse de France qui mérite un autre avenir.

Avec les nouvelles compétences prévues par la CTA, il y aura mécaniquement une dégradation des services publics par manque de moyens de financier, puisque ces compétences transférées ne seront pas accompagnées de dotations financières supplémentaires ! Cela ouvre également la voie à l’augmentation des impôts pour les jeunes, alors que les fins de mois sont difficiles !

Plus largement, cette politique d’austérité, signifie la baisse des subventions pour  la vie associative et culturelle. Plus concrètement, le club de sport ou l’école de musique aura moins de moyens pour organiser des concerts par exemple, et augmentera le prix des licences sportives puisque celles-ci sont en grande partie prises en charge par les collectivités locales. Les droits au sport et à la culture ne sont pas des mots creux, le vote NON fera entendre cette exigence.

La fusion est l’arme de ceux qui cassent les services publics

Sans oublier que la fusion est synonyme de plus mauvais fonctionnement des services comme on l’a vu pour la fusion Assedic/ANPE en Pôle emploi et comme on le voit à l’université, avec la fusion des trois universités strasbourgeoises en un mastodonte qu’est l’Université de Strasbourg, et à terme avec la création de l’Université d’Alsace rassemblant tous les campus alsaciens. Pas d’économies d’échelles, absence de moyens pour l’université de Mulhouse démantelée au profit de Strasbourg, dégradation des services et notamment des cours en sciences humaines ! La fusion est l’arme de ceux qui cassent les services publics !

Utiliser le bulletin de vote « NON » pour sanctionner la politique de jeunesse de l’UMP qui mérité un zéro pointé !

Nous appelons également les jeunes d’Alsace à sanctionner la politique régionale de l’UMP et de la droite alsacienne qui va dans le mauvais sens.

Contrairement aux régions de gauche à majorité communiste, les lycéens et apprentis doivent payer leurs livres scolaires et leur matériel d’étude (trousseau etc.)… En utilisant le bulletin de vote « NON », les jeunes lycéens et apprentis pourront faire entendre leur revendication : des manuels scolaires gratuits comme dans la majorité des régions de France.

Pour encore rendre l’avenir de la jeunesse plus incertain, la région UMP a laissé mourir le Centre d’information et d’orientation (C.I.O.) qui manque cruellement de moyens ! L’orientation est pourtant vitale pour choisir son avenir dans le monde du travail. Pour exiger un système d’orientation efficace pour se construire un véritable avenir, nous appelons les jeunes à utiliser le NON pour se faire entendre !

La CTA ouvrira la voie à un CPE bis, à un nouveau contrat précaire contre la jeunesse populaire !

La Collectivité unique d’Alsace est une coquille vide ! Nous ne connaissons rien  sur son organisation interne, sur les futures suppressions de postes qui toucheront les jeunes agents publics… Quelles seront ces nouvelles compétences ? Est-ce qu’un contrat précaire pour l’emploi des jeunes est-il possible ? Il y a vraiment à craindre quand on voit les projets de la région.

Le président du Conseil régional, Philippe Richert, souhaite que l’Alsace soit un laboratoire pour expérimenter des politiques au service du patronat. Les trois collectivités ont même voté en 2011 une résolution pour obtenir des pouvoirs réglementaires sur le code du travail, c’est à dire pour casser le code du travail national.

Au prétexte de la lutte contre le chômage, ils pourraient créer, puisque c’est leur intention, un nouveau contrat précaire, un nouveau CPE. Rien ne les en empêchera ! Les Alsaciens ne sont pas des travailleurs de « seconde zone », corvéables à souhait pour des salaires de misère !

Le 7 Avril, nous appelons les jeunes à dire NON à un nouveau contrat précaire où les jeunes auront des lendemains incertains !

Conclusion : un NON de clarté !

Sur le fond comme sur la forme, nous sommes très clairement opposés à cette collectivité unique d’Alsace.

Nous notons que les jeunes communistes sont la seule organisation de jeunesse de gauche à avoir une position claire dans le Haut-Rhin comme dans le Bas-Rhin.

Nous sommes en profond désaccord avec la position anti-jeunesse populaire des jeunes écologistes d’Alsace et des jeunes socialistes du Haut-Rhin qui s’allient aux jeunes de l’UMP dans un collectif  ayant pour but de troubler les revendications de la jeunesse d’Alsace.

Par conséquent, nous appelons les militants  socialistes et écologistes sincèrement attachés au progrès social, leurs sympathisants, et tous les jeunes de gauche à nous rejoindre pour mener ensemble une belle bataille unitaire pour défendre les intérêts des jeunes d’Alsace !

Enfin, nous appelons les jeunes ouvriers, les jeunes des quartiers populaires à se saisir du bulletin de vote NON pour donner « un coup pied » dans la fourmilière d’un système qui n’offre que galère, misère et précarité !

Voter NON, c’est contribuer à construire une autre Alsace dans une France libérée des forces de l’argent, qui place les travailleurs et les jeunes d’abord !

 

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Communiqué de presse
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Vendredi 22 mars 2013 5 22 /03 /Mars /2013 10:39


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Présentation des conférences :

 

Le modèle scandinave, réalité d’un mythe attaqué par le néo-libéralisme avec Maurice Carrez, historien.


Il existerait en Europe un paradis pour les jeunes et les salariés : les pays scandinaves (Suède, Norvège, Finlande…). On entend dire qu’il est possible de concilier les exigences des forces de l’argent et les attentes de la population et de la jeunesse. L’historien Maurice Carrez, directeur de la revue d’histoire nordique, offre une analyse critique de la  transformation de ces pays à l’heure de la mondialisation libérale. Le modèle scandinave est-ce un mythe ou la réalité ? A vous de voir.

Comment les riches imposent leur vocabulaire dans notre quotidien ? Et pourquoi les « pauvres » y croient ! Avec Alain Bihr.

Les mots ont un sens, c’est le message du sociologue Alain Bihr ! Pour l’auteur de « la novlangue néolibérale »  le vocabulaire n’est pas neutre, bien au contraire … Charges sociales, compétitivité, partenaires sociaux » sont des mots connotés idéologiquement. Les mots utilisés par les libéraux et le patronat imprègnent toute la société y compris l’université et certains partis qui se disent de « gauche ». Une analyse critique qui fait débattre !

 

La semaine du marxisme,  qu’est ce que c’est ?


La recherche universitaire et les contenus de nos cours sont chaque jour de plus en plus soumis à l’idéologie dominante. Cette approche à « sens unique » ne permet pas aux étudiants de mettre en lumière l’existence de nombreux débats qui agitent nos disciplines.

Parmi les courants  critiques mis de coté : les idées marxistes bannies depuis les années 1990 au prétexte qu’elles seraient dépassées ! Depuis 20 ans, les libéraux  nous font croire qu’il n’existe aucune autre alternative au capitalisme triomphant. Pourtant, en 2013, en pleine crise, les idées marxistes connaissent une nouvelle jeunesse. Sans dogmatisme, elles restent un outil plus que jamais pertinent pourcomprendre la complexité du 21e siècle ! A vous d’en juger.

La semaine du marxisme est un  évènement national organisé dans toutes les universités par l'UEC. Tout au long de cette semaine des conférences de niveau universitaire, ainsi que des débats et des moments d'échanges sont au programme. Tout le programme sur : http://www.etudiants-communistes.org/

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Jeudi 14 mars 2013 4 14 /03 /Mars /2013 16:54

 

Dans le cadre de la semaine de la pensée marxiste organisée par l'UEC sur toute la France du 25 au 29 mars 2013, les étudiants communistes strasbourgeois vous invitent à deux conférences-débats :


Lundi 25 mars à 18h Amphi 1 de l'Institut Le Bel : Le "modèle" scandinave, réalité d'un mythe attaqué par le néo-libéralisme.

Conférence-débat avec Maurice Carrez, professeur d'Histoire contemporaine à l'IHEE (Institut des Hautes Études Européennes) de Strasbourg et spécialiste des pays du nord de l'Europe, sur le thème du modèle scandinave tant vanté dans les médias de nos jours.


Mercredi 27 mars à 18h Amphi 5 de l'Institut Le Bel : Comment les riches imposent leur langage dans notre quotidien? ... Et pourquoi "les pauvres" y croient !

Conférence-débat avec Alain Bihr, sociologue, auteur de "La Novlangue néolibérale, la rhétorique du fétichisme capitaliste", sur l'offensive du capitalisme jusque dans les mots.


N'hésitez pas à vous inscrire sur les évènements Facebook des deux conférences : https://www.facebook.com/events/473180302747251/ et
https://www.facebook.com/events/112774195578931/



Fraternellement,

L'UEC Strasbourg.

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Vendredi 1 mars 2013 5 01 /03 /Mars /2013 23:23

 

Du 4 au 8 mars : partout en France,

les étudiants communistes lancent la semaine du féminisme !

 


 

La semaine du féminisme à Strasbourg :

 

 

PROJECTION-DÉBAT de

« We want sex equality » de Nigel COLE

 

Jeudi 7 mars

18h

 

Amphi 3 de l'Institut Le Bel

 

 

 

     « Tout mouvement féminin sérieux doit être un mouvement de lutte au plan social  »

 

   Clara Zetkin, communiste allemande, pionnière de la lutte pour l’émancipation des femmes.

 

 

          Les femmes sont les premières victimes de la crise et cette réalité est d'autant plus vraie pour les étudiantes. Aujourd'hui, la fermeture de centres d'IVG remet en cause le droit de maîtriser son corps. La précarité amène nombre d’étudiantes à se prostituer. Et à

la sortie des études, ce n'est pas fini : aujourd'hui à diplôme égal, les femmes ont des salaires 17% inférieurs à ceux des hommes.

          Alors dans toute la France, les étudiants communistes ont décidé de prendre le problème à bras le corps : formations, débats, conférences, projections... Autant d'initiatives qui permettent de questionner la place des femmes dans notre société.

 

Par cette semaine du féminisme, organisée en préparation de la journée internationale pour les droits des femmes du vendredi 8 mars, nous voulons défendre les droits, les conditions de vie et d'études de toutes les femmes. 



               Les femmes, victimes de la double domination : patriarcale et capitaliste

 

 

          Les femmes restent aujourd’hui en France les principales touchées par les mesures sur l’emploi et le récent accord MEDEF/CFDT n’arrange rien : travail précaire, travail partiel, difficultés à accéder à des postes à responsabilités, chômage massif… 85 % des temps partiels imposés et 80 % des bas salaires sont féminins. Des sanctions existent grâce à la loi de 2006 mais elles sont rarement appliquées. Aujourd’hui, les jeunes femmes qui veulent accéder à des métiers, jusqu’ici dit « métiers d’hommes », sont sans cesse obligées de se dépasser : c’est le parcours de la combattante.

 

 

 

Avec les communistes,

luttons pour l’émancipation de tous !

 

 

 

La maîtrise de son corps : un combat qui... continue !

 

L’accès aux plannings familiaux, à la santé, le choix du moyen de contraception et de protection sont des droits fondamentaux pour la jeunesse. Pourtant, la fermeture des plannings familiaux, et la suppression progressive de la médecine universitaire remettent en cause l’accès gratuit à la contraception.

La réforme de l’hôpital public a aggravé cette situation.

Maîtriser son corps, c’est une liberté fondamentale pour la jeunesse, y compris pour les jeunes hommes !

 

Violences et insécurité : une lutte de tous les instants !

 

Les femmes sont les principales victimes de violences : sexuelles, physiques ou psychologiques. 1 femme est violée toutes les 2h en France, 1 femme sur 10 a été victime de violences conjugales dans sa vie...

En Juillet 2010, la gauche, dont le PCF, porte un projet de loi basé sur la loi cadre rédigée en 2006 par le CNDF (Collectif National pour les Droits des Femmes). Malheureusement, la loi adopte les bases de ce projet en écartant les besoins nécessaires, car trop « coûteux » ou gênants, pour lutter contre les violences : formation des personnels (médecine, police, justice…), directive de l’UE sur les violences au travail, ouverture de centres d’accueil, fin des publicités sexistes…

 

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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Jeudi 21 février 2013 4 21 /02 /Fév /2013 21:58

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Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Le Mouvement
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Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 18:46

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Salut à toutes et à tous,

Le ciné club Jean Renoir organise, en partenariat avec la JC67, la projection du film suivant :

 

Les Camarades (I compagni)
Drame de Mario Monicelli, avec Marcello Mastroianni sortie en 1963.
Film Noir et blanc, durée 2h10.

 

Vendredi 22 février
18h30 à la fédération du PCF67
(18, rue de la division leclerc, 67000 Strasbourg)

 

Présentation du film :

 

Turin, 1905. La vie quotidienne dans une fabrique de textile aux conditions de travail impossibles, les premières grèves éclatent avec l'espoir d'une vie meilleure. Ce film, au delà de l'intrigue pose des questions politiques profondes : comment naît la conscience de classe ? Quelle rapport entre le Politique et le combat syndical ? Sur la nécessité de la Grève comme outil de défense de la classe ouvrière...Autant de question d'une actualité brûlante !

Un bar sera à disposition.

 

 

Fraternellement,

Antoine pour le cinéma populaire

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin
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Samedi 16 février 2013 6 16 /02 /Fév /2013 13:43

L'Université de Strasbourg

 

à l'heure de l'austérité :

 

AU PAIN SEC POUR SES ETUDIANTS !
APRES L'AUSTERITE DANS MON PAYS, L'AUSTERITE DANS MA FAC !

 

A.BERETZ REPASSE, LES ETUDIANTS STRASBOURGEOIS TREPASSENT ?

Le 18 décembre 2012, Alain Beretz est réélu à la présidence de l’Université de Strasbourg. Son bilan est catastrophique pour les étudiants car il a agi comme de nombreux présidents d'université en fidèle soutien au sarkozysme d'hier et au social-libéralisme d'aujourd'hui .
On croyait avoir tout vu en 4 ans de gestion : Application zélée de loi LRU qui privatise progressivement l’Université et met l'université au service du Patronat; soutien à l’arrêté licence, qui baisse nos chances de réussite, en pénalisant par exemple les étudiants salariés (50% des étudiants) puisque les rattrapages sont supprimés au profit du contrôle continu. Mais un cap a été franchit pour l'année 2013 !

L'AUSTERITE, POUR TA FILLIERE C'EST :

Psychologie : plus de cours magistraux, mais moins de travaux dirigés. Suppressions de nombreux cours de méthodologie ! Comment réussir sans avoir les outils de base ?

Droit : il n'y a plus que 9 semaines de TD sur 10. Comment approfondir nos cours sans assez de TD?

En math-info : le programme du second semestre devra être réduit, un enseignement de master 2 est supprimé. De même que des fonds alloués à la recherche sont ponctionnés sur l'IRMA (Institut de recherche mathématique avancée) pour pouvoir financer l'offre pédagogique de l'UFR.

En sciences humaines : Les périodes de vaches maigres sont devenus la norme. Preuve en est avec le budget de l'UFR d'Histoire qui ne cesse de baisser, à un tel point qu'il faut maintenant choisir entre ouvrir les bibliothèques aux étudiants ou acheter de nouveaux livres. Étudier l'Histoire sans livres ou ne pas y avoir accès ? Cruel dilemme.


Pour l’année 2012-2013, le gouvernement PS-Ecologistes a fait le choix de l’austérité. Conséquence directe de cette politique, l'UdS manque de crédits de l'Etat ! Cela donne plus concrètement :
-2,5 millions d’euros d’économies pour l’année universitaire 2012-2013
- la suppression de 40 000 heures de cours soit la suppression pure et simple de 8% de l’offre de formation de l’UDS. Rien que ça!

LES PERSONNELS DE l'UDS PAYENT COMME NOUS LES POTS CASSES

Cette baisse des moyens touche également les personnels de l'UDS. Ce sont les personnels vacataires et précaires qui sont les premiers visés par cette salve d’économies. Quel avenir pour les enseignants, bibliothécaires, administratifs et techniciens non permanents de l’UDS ? Quel avenir par exemple pour ces 22 contractuels précaires en UFR de langues ?
Étudiants et travailleurs, le combat est le même. Si des postes sont supprimés, si la charge de travail est trop importante pour les travailleurs de l’université, ce sont les étudiants qui vont en pâtir, puisque les formations ainsi que les services seront sans cesse de plus mauvaise qualité !

CONSTRUIRE l'UNIVERSITE DU 21e siècle en rupture avec les politiques actuelles
Les Étudiants Communistes strasbourgeois prennent acte de la réélection d’Alain Béretz et dénoncent avec vigueur la gestion catastrophique de l’Université de Strasbourg. Nous proposons :
-L'Abrogation de la loi LRU par une nouvelle réforme progressiste de l'université en rupture avec les politiques libérales actuelle de la ministre FIORASO.
- Le retrait de l’arrêté licence avec une nouvelle organisation de celle-ci pour permettre la réussite de tous notamment des étudiants salariés et issus des classes populaires !
-Titularisation tous les vacataires et précaires de l’université, donnons de vrais moyens à l'université pour qu'elle puisse réaliser ses missions de service public !
Tout cela sera un premier pas pour que notre université puisse être populaire et démocratique, en dehors des lois du capitalisme et offrant des formations de qualité pour non seulement l'épanouissement personnel de chacun mais aussi pour permettre à tous l'accès à un travail décent, à nous étudiants qui sommes les travailleurs de demain !

Par Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin - Publié dans : Union des Etudiants Communistes
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