13 Mai 2013
RASSEMBLEMENT DEVANT LA PERMANENCE DU DÉPUTÉ SOCIALISTE
ARMAND J UNG
MERCREDI 15 MAI à 18h30
40 avenue des Vosges, 67000 Strasbourg
(à 5 min de la place de la République, bus
10 : Oberlin-Vosges)
L’AMNISTIE DES SYNDICALISTES
L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS BOURSIERS
C’EST MAINTENANT !
Le jeudi 16 mai 2013, les députés communistes et du Front de Gauche vont bénéficier d’une niche parlementaire à l’Assemblée nationale, c’est à dire d’une journée dédiée à un groupe parlementaire pour déposer une ou plusieurs propositions de loi à soumettre au vote.
AMNISTIE SOCIALE… Respecter le vote du Sénat !
En février dernier, sur proposition des sénateurs
communistes, le Sénat a décidé d’adopter une loi amnistie sociale des syndicalistes s’étant battus pour défendre leurs
droits sous le mandat de Sarkozy. Malgré le vote du Sénat et l’avis de la ministre de la Justice, le gouvernement annonce son opposition à cette
mesure symbolique de défense du monde du travail.
Cette proposition de loi constitue un acte de justice à l'égard de l'ensemble des
salariés qui luttent pour le maintien de leur emploi à l'heure où le chômage atteint un record.
Nous appelons Philippe BIES et Armand JUNG à soutenir cette mesure de
justice sociale et à voter cette loi le 16 mai, ainsi que l’attendent nombre de syndicalistes qui les ont élus en juin dernier !
INTERDICTION DES LICENCIEMENTS BOURSIERS !
Depuis la fin des années 90, les grands groupes ont inventé un nouveau type de
licenciement plus injuste que jamais : le licenciement boursier. Celui-cipermet aux entreprises de licencier en dépit de leur bonne
santé économique, afin d'augmenter leur rentabilité et la rémunération de leurs actionnaires. Des milliers de
salariés sont licenciés, leurs droits sociaux bafoués et nos usines, notre industrie liquidées.
Les députés communistes avec le Front de Gauche vont une nouvelle fois déposer une
proposit ion de loi visant à interdire à une entreprise ayant distribué des dividendes, dans au moins une
des deux dernières années, de procéder à des licenciements économiques.
Cette loi est une mesure d’urgence qui permettrait d e sauver des dizaines de milliers d’emplois ainsi que des sites industriels essentiels, utiles au pays comme
Pétroplus, Continental, Unilever, Arcelor PSA, Sanofi etc… Dans notre département, une telle loi permettrait de stopper des
licenciements et des menaces sur des sites industriels comme PUNCH (ex GM), Delphi à Illkirch, Albany- Sélestat etc…
Une telle loi aurait pu permettre en son temps d’éviter la liquidation du site de la manufacture des tabacs à Strasbourg ou bien de la Brasserie FISCHER en 2009 à Schiltigheim, par exemple. Il y a urgence à se donner des moyens pour agir face aux pleins pouvoirs des actionnaires !
Dès demain, l’interdiction des licenciements boursiers peut être appliquée : une majorité ex iste à l’Assemblée Nationale. En 2009 et 2012, les groupes socialistes à l’Assemblée comme au Sénat avaient soutenu cette proposition : il e st inconcevable qu’ils renoncent aujourd’hui à cette mesure de sécurisation de l’emploi !
Nous appelons Philippe BIES et Armand JUNG à soutenir cette mesure
d’urgence sociale, à faire face aux pressions du MEDEF et à voter cette loi le 16 mai, ainsi que l’attendent les travailleurs qui les ont élus face à la
droite !
La coordination départementale du MJCF67