2 Mars 2009
La coordination étudiante d’Angers (28 février – 1er mars) a rappelé avec force les objectifs d’étudiants largement mobilisés. L’appel d’Angers porte trois exigences majeures :
- la démocratie et l’indépendance, à travers le rejet d’un président tout puissant dans les universités, le refus d’évaluations conduites par des agences dépendant directement du pouvoir politique et des financements orientant la recherche sur des thèmes dits « rentables » ;
- la nécessité de mettre en place de vastes aides sociales pour des étudiants toujours plus précaires, tant sur le logement, la santé ou les bourses ;
- et plus largement, l’exigence d’une université qui remplisse sa fonction de service public : égalité entre étudiants et entre sites universitaires, statuts décents pour l’ensemble des personnels, chercheurs et enseignants-chercheurs.
Notre lutte est en cela incompatible avec la LRU votée l’an passé, qui conduit à la fin de la démocratie universitaire, au démantèlement des conseils scientifiques et à la mainmise du privé sur l’éducation, tant en termes financiers que dans les conseils d’administration. Nous appelons l’ensemble des étudiants, des personnels, des enseignants chercheurs et chercheurs à prendre part aux Assemblées générales et aux manifestations du 5 et 10 mars pour faire réellement reculer le gouvernement !
Strasbourg était représenté par Joho Julie (UNEF), Wagner Guillaume et par Splet Antoine (UEC).
Pour une fois, Strasbourg fut chaleureusement applaudit car nous sommes l'une des villes les plus mobilisées. C'est d'ailleurs pour cette raison que la délégation strasbourgeoise a obtenu 1 porte parole (notre camarade de l'UEC) sur les 10 au niveau national.